21.01.2008
Vaut mieux être allemand pour ne pas avoir honte
Nicolas Sarkozy en Arabie Saoudite a parlé d'évolution des femmes en Arabie Saoudite.
"L'Arabie saoudite, elle aussi, s'est mise en mouvement" pour faire évoluer la condition des femmes, avait-il salué.
Les femmes saoudiennes, si elles peuvent travailler, ne sont pas autorisées à sortir seules et dépendent de la tutelle de leur mari ou de leur père.
On déploie le tapis rouge au colonel Khadaffi pour louer son soi-disant changement positif de son comportement. La torture est toujours de mise et la peine de mort n'est pas abolie. La liberté d'expression est un droit nié aux libyens.
On nous justifie la félicitation de Poutine pour les élections législatives en disant " De toute façon, malgré quelque trucages, il aurait gagné". Facile quand on musèle l'opposition ou quand on assassine des journalistes! (17 journalistes ont été assassinés depuis l'arrivée au pouvoir de Poutine).
En Chine, Nicolas Sarkozy salue les progrès depuis 30 ans.....massacre de Tiananmen, emprisonnement de journalistes et dissidents, record du monde de la peine de mort, torture...
Tout celà pour des contrats?
La politique étrangère d'Angela Merkel est caractérisée par l'instransigeance sur la question des droits humains.
Elle n'hésite pas à aborder les droits humains avec ses partenaires y compris avec la Chine.
Pourtant le commerce extérieur de l'Allemagne ne se porte pas si mal.
Alors si l'action de Nicolas Sarkozy pour la libération d'Ingrid Betancourt est vraiment salutaire, celà ne le dédouane pas de porter à l'extérieur de la France l'exigence du respect des droits humains.
Il n'y a pas de rabais pour les droits humains!
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29.04.2007
non à l'autoritarisme en France
28 avril 2007 - Election présidentielle
Le 6 mai, barrons la route à l’autoritarisme, votons pour défendre les droits et les libertés
Communiqué de la LDH
Contre-pouvoir et association civique luttant contre l'arbitraire, l'injustice et l'intolérance, la Ligue des droits de l’Homme n’intervient dans le débat électoral que si le bon fonctionnement de la démocratie, l'effectivité de la citoyenneté et le respect des principes de liberté, d'égalité et de fraternité sont en jeu.
Nous venons de vivre cinq années de régression des libertés, de l’égalité et de la fraternité. Tous les pouvoirs ont été accaparés par un seul courant politique. L’autoritarisme, le recours aux moyens d’exception ont accompagné le renforcement du contrôle social, le choix du tout répressif, le recul des droits des justiciables, les attaques contre l’indépendance des juges. L’insécurité sociale a été renforcée pour les plus faibles, la protection sociale fragilisée, la précarité du travail encouragée. Les « marginaux », les « différents », les jeunes des quartiers défavorisés, ont été traités en boucs émissaires, les étrangers traqués jusque dans les écoles maternelles, les familles les plus démunies sanctionnées pour leur pauvreté.
Si Nicolas Sarkozy se voyait confier la plus haute charge de l’Etat, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas : loi durcissant encore la répression pénale, nouvelle loi anti-étrangers, contrat de travail « unique » se substituant au CDI, sans parler du ministère de l’« identitaire » et de l’immigration… Il est de notre devoir d’alerter les citoyennes et les citoyens de ce pays : la poursuite et l’amplification de la politique menée depuis cinq ans ne serait pas un «rêve» mais un cauchemar. Nous ne voulons pas d’une démocratie muselée qui, parce qu’elle laisserait sur le bord de la route des millions de personnes, attiserait le communautarisme, le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie et ouvrirait la voie aux révoltes sociales.
Nous voulons une autre France : fière de sa diversité, soucieuse que chacun puisse réaliser ses aspirations, porteuse des libertés et rénovant sa démocratie. La France n’est jamais aussi grande que lorsqu’elle met ses actes en accord avec son ambition séculaire de voir tous les droits valoir pour tous. Pendant qu’il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l’égalité et non les discriminations.
La Ligue des droits de l’Homme appelle à voter et à faire voter, le 6 mai 2007, pour Ségolène Royal.
Paris, le 28 avril 2007.
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07.04.2007
les mensonges de Sarkozy tuent
Expulsion des malades étrangèrEs
publié en ligne : 31 mars 2007
Des militantEs d’Act Up-Paris ont distribué, ce matin, 2 000 stickers « Malades expulsés, Malades assassinés » aux participantEs de la conférence francophone sur le VIH/sida, ainsi qu’un tract dénonçant les remises en cause du droit au séjour des malades étrangerEs sur le territoire français et les mensonges de Nicolas Sarkozy en la matière.
Dans le mensuel Têtu du mois d’avril, Nicolas Sarkozy ose malgré tout prétendre :
« Je veux commencer par contester vigoureusement les accusations qui m’ont été faites d’avoir reconduit à la frontière des étrangers malades du sida ou porteur du VIH. La réalité, c’est que j’ai accordé deux fois plus de cartes de séjour à des étrangers malades que Lionel Jospin, dont de nombreux porteurs du VIH. Je peux le prouver. J’ai toujours répondu favorablement, vous pouvez le vérifier, aux demandes de l’association Act Up-Paris. Toujours. Donc franchement, le délit de sale gueule, dans cette affaire c’est moi qui en suis victime... Si on ne veut pas créer de nouvelles filières d’immigration clandestine, il faut rester dans un cadre, faire du cas par cas, regarder les dossiers tranquillement. Mais je tiens à vous redire qu’il n’y a pas un cas dont on m’a saisi auquel je n’ai pas répondu. »
Où sont Monsieur K, Monsieur J, et Monsieur D ? Quel est l’état de santé de ces malades atteints de pathologies graves maintenant qu’ils n’ont plus accès à leur traitement ? Sans nouvelles depuis leur expulsion, nous redoutons le pire. Quant à Madame B, séropositive expulsée le 16 mars, elle essaye en vain de revenir en France. Le ridicule ne tue pas. Les mensonges du candidat de l’UMP, si.
Concernant sa responsabilité personnelle dans l’expulsion de malades :
La réalité, c’est qu’en un mois plusieurs associations, dont Act Up-Paris, ont alerté le ministère de l’Intérieur sur les situation de trois malades menacés d’expulsion malgré les avis des médecins de l’administration. Dans les trois cas, le ministère de l’Intérieur a cautionné ces expulsions.
La réalité, c’est que nos associations n’ont pas la vocation ni la faculté de prévenir le ministère de l’Intérieur à chaque fois qu’un malade se trouve - au mépris de la loi - en centre de rétention.
La réalité, c’est qu’en conséquence des malades, dont des séropositifVEs, sont aujourd’hui expulséEs du territoire français. Le 16 mars, Mme B a été expulsée vers la Turquie alors même qu’un recours avait été déposé devant la Justice administrative pour qu’elle obtienne un titre de séjour, conformément à la loi.
La réalité, c’est que le ministère de l’Intérieur, pourtant saisi par les acteurs et actrices présentEs en centre de rétention (médecin, chef de centre, Cimade) a cautionné il y a moins de quatre mois l’expulsion d’un séropositif au VIH.
Concernant les refus de séjour :
La réalité, c’est que de 2002 à 2006, le taux d’accord des demandes de séjours soutenues par les associations est passé de 98% à 42%
La réalité, c’est que si les séropositifVEs au VIH restent les malades les moins touchéEs par cette régression, nombreuxSES en ont subi les conséquences : une centaine de refus de séjour à Paris en 2005 et une recrudescence depuis le début de l’année.
La réalité, c’est que les demandes de séjour pour raison médicale ont augmenté, car les lois de Nicolas Sarkozy en matière de séjour et d’asile ont rejeté de nombreuxSES étrangerEs malades dans l’irrégularité.
Act Up-Paris exige de Nicolas Sarkozy qu’il cesse de mentir et fasse revenir en France les malades qu’il a expulséEs dans des pays où ils et elles mourront faute de traitement.
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les mensonges de Sarkozy tuent
Expulsion des malades étrangèrEs
publié en ligne : 31 mars 2007
Des militantEs d’Act Up-Paris ont distribué, ce matin, 2 000 stickers « Malades expulsés, Malades assassinés » aux participantEs de la conférence francophone sur le VIH/sida, ainsi qu’un tract dénonçant les remises en cause du droit au séjour des malades étrangerEs sur le territoire français et les mensonges de Nicolas Sarkozy en la matière.
Dans le mensuel Têtu du mois d’avril, Nicolas Sarkozy ose malgré tout prétendre :
« Je veux commencer par contester vigoureusement les accusations qui m’ont été faites d’avoir reconduit à la frontière des étrangers malades du sida ou porteur du VIH. La réalité, c’est que j’ai accordé deux fois plus de cartes de séjour à des étrangers malades que Lionel Jospin, dont de nombreux porteurs du VIH. Je peux le prouver. J’ai toujours répondu favorablement, vous pouvez le vérifier, aux demandes de l’association Act Up-Paris. Toujours. Donc franchement, le délit de sale gueule, dans cette affaire c’est moi qui en suis victime... Si on ne veut pas créer de nouvelles filières d’immigration clandestine, il faut rester dans un cadre, faire du cas par cas, regarder les dossiers tranquillement. Mais je tiens à vous redire qu’il n’y a pas un cas dont on m’a saisi auquel je n’ai pas répondu. »
Où sont Monsieur K, Monsieur J, et Monsieur D ? Quel est l’état de santé de ces malades atteints de pathologies graves maintenant qu’ils n’ont plus accès à leur traitement ? Sans nouvelles depuis leur expulsion, nous redoutons le pire. Quant à Madame B, séropositive expulsée le 16 mars, elle essaye en vain de revenir en France. Le ridicule ne tue pas. Les mensonges du candidat de l’UMP, si.
Concernant sa responsabilité personnelle dans l’expulsion de malades :
La réalité, c’est qu’en un mois plusieurs associations, dont Act Up-Paris, ont alerté le ministère de l’Intérieur sur les situation de trois malades menacés d’expulsion malgré les avis des médecins de l’administration. Dans les trois cas, le ministère de l’Intérieur a cautionné ces expulsions.
La réalité, c’est que nos associations n’ont pas la vocation ni la faculté de prévenir le ministère de l’Intérieur à chaque fois qu’un malade se trouve - au mépris de la loi - en centre de rétention.
La réalité, c’est qu’en conséquence des malades, dont des séropositifVEs, sont aujourd’hui expulséEs du territoire français. Le 16 mars, Mme B a été expulsée vers la Turquie alors même qu’un recours avait été déposé devant la Justice administrative pour qu’elle obtienne un titre de séjour, conformément à la loi.
La réalité, c’est que le ministère de l’Intérieur, pourtant saisi par les acteurs et actrices présentEs en centre de rétention (médecin, chef de centre, Cimade) a cautionné il y a moins de quatre mois l’expulsion d’un séropositif au VIH.
Concernant les refus de séjour :
La réalité, c’est que de 2002 à 2006, le taux d’accord des demandes de séjours soutenues par les associations est passé de 98% à 42%
La réalité, c’est que si les séropositifVEs au VIH restent les malades les moins touchéEs par cette régression, nombreuxSES en ont subi les conséquences : une centaine de refus de séjour à Paris en 2005 et une recrudescence depuis le début de l’année.
La réalité, c’est que les demandes de séjour pour raison médicale ont augmenté, car les lois de Nicolas Sarkozy en matière de séjour et d’asile ont rejeté de nombreuxSES étrangerEs malades dans l’irrégularité.
Act Up-Paris exige de Nicolas Sarkozy qu’il cesse de mentir et fasse revenir en France les malades qu’il a expulséEs dans des pays où ils et elles mourront faute de traitement.
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24.02.2007
5 ans de trop pour Ingrid Betancourt
Ce vendredi 23 février, le comité de soutien à Ingrid Betancourt de Dijon a organisé un lâcher de colombes.
Voici le discours que j'ai prononcé:
Je tiens tout d’abord à remercier Monsieur Ruet et l’ association « le pigeon-voyageur de Côte d’Or » de mettre leur savoir-faire et leur talent a service de la solidarité et la liberté.
Merci aussi à la Ville de Dijon qui soutient le comité depuis sa création et de nous avoir aider à nouveau à organiser cette manifestation.
Je me souviens il y a deux dans cette même place portant en un nom d’espoir, nous avons lâché des ballons pour la libération de Florence Aubenas . Lorsque j’ai rencontré Florence Aubenas et lorsque je lui ai demandé : comment avez-vous fait pour tenir pendant votre captivité. Elle m’a répondue : c’est parce que je me savais soutenue et c’est grâce à cela que j’ai tenue et que j’ai retrouvé ma liberté. Voici un témoignage qui prouve que la mobilisation est utile et nécessaire.
:
Ce 23 février 2002 : Ingrid Betancourt et Clara Rojas se rendaient à San Vicente à l’appel du Maire de cette ville car celui-ci craignait un massacre et pensai que la présence d’Ingrid Betancourt serait une protection pour les habitants .
Ingrid Betancourt y allait pour tenir une promesse faite aux habitants de cette ville : je serai avec vous dans les moments difficiles.
Ce 23 février 2002 : Ingrid Betancourt et Clara Rojas se sont vu retirés un des droits humains le plus fondamentaux : la liberté. Les voilà partageant le sort des 4000 personnes en Colombie otages comme elles.
Dans sa dernière vidéo datant du 30 août 2003 : Ingrid Betancourt y disait entre autre :
« Je veux saluer ceux qui ont choisi de ne pas nous oublier, en Colombie et hors de Colombie, et spécialement la France et les Français dont la voix s’est élevée lors des derniers évènements, et s’est clairement fait entendre jusque dans la jungle , comme une lumière , comme dans la promesse que le monde peut être meilleur. Je voudrai saluer (…) les français qui me soutiennent malgré la distance et le temps. »
Voilà la dernière preuve de vie d’Ingrid Betancourt.
Depuis 4 ans, la famille attendent chaque jour une lettre, une vidéo, un signe qui leur démontre que leur cher est toujours en vie.
Depuis 5 ans, elle lutte de toute leur force pour un accord humanitaire dans l’espoir de revoir ceux qu’ils aiment. Cette lutte, il la mène dans la nuit et dans le silence.
Nous ne pouvons pas les laisser seuls dans leur douleur. Nous avons la responsabilité d’être solidaire. Nous qui avons la chance d’avoir la liberté, usons de notre liberté pour défendre la liberté des autres.
Nous sommes en période d’élection à la présidence de la République. Et le premier fondement de la République, c’est la liberté. Ingrid Betancourt est une ressortissante française qui bat le triste record de la durée en détention. Nous attendons des futurs dirigeantes et dirigeants une plus forte volonté politique, qu’ils s’engagent à créer une cellule de crise dédiée exclusivement au traitement du dossier d’Ingrid Betancourt.
Aux FARCs , nous leur demandons des preuves de vie et comme disait Ingrid Betancourt aux Farcs 10 jours avant son enlèvement : « no mas secuestros »
Au gouvernement colombien, nous réitérons notre refus à un sauvetage des otages par voie militaire.
Le 5 mai 2003 : les Farcs n’ont pas hésité à exécuter Guillermo Gavria, gouverneur de Medellin et connu pour son engagement pour la paix, Echeverri , ex-ministre ainsi que 8 soldats lors d’une intervention militaire.
Notre combat ne s’arrête pas à Ingrid Betancourt. Il est aussi pour les 4000 otages colombiens et leurs familles
Asfamipaz, association des familles des otages sait que les comité de soutien à Ingrid Betancourt de France sont à leur côté. Songez qu’il y a 4 ans, cette association n’avait même pas de moyens pour réaliser des affiches, pour faire connaître leur sort. Aujourd’hui, ils en ont plus.
Aujourd’hui, jour d’enlèvement d’Ingrid Betancourt à lieu à Bogota un concert de mobilisation pour tous les otages, pour réclamer un accord humanitaire par tous les otages.
Ce concert est organisé par la municipalité de Bogotà dont le Maire Monsieur Garzon lutte courageusement contre l’intervention militaire et pour un accord humanitaire ainsi que pour une plus grande justice en Colombie.
Parce que nous savons que la prise d’otage devient un fléau du XXIème siècle, le comité de soutien d’Ingrid Betancourt a apporté son soutien à l’association « otages du monde » qui luttent pour tous les otages du monde.
Avec elles, nous organisons une ciné-conférence le 24 mars à 15H00 au théâtre des Grésilles.
Merci pour votre soutien.
01:09 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22.02.2007
libérez les otages
Ingrid, 5 ans de captivité
Citoyenne franco-colombienne, elle a été enlevée avec sa collaboratrice, Clara Rojas, par les FARC le 23 février 2002 alors qu’elle menait sa campagne de candidate à la présidentielle colombienne.
Ingrid, 4 ans sans preuves de vie
Les FARC, l’une des plus vieilles guerilla du monde, refusent de transmettre des peuves de vie d’Ingrid et de Clara depuis mai 2003. Nous exigeons des preuves de vie dans les plus brefs délais.
Ingrid, à l’image de 3000 otages...
La situation d’Ingrid a mis en lumière le terrible sort de plus de 3 000 familles colombiennes qui vivent ce drame. S’engager pour la libération d’Ingrid, c’est participer à la recherche d’une solution pour la libération de tous les otages.
Ingrid, une priorité pour les français !
En 2 ans plus de 230 000 citoyens ont signé la pétition demandant instemment au Président de la République de faire tout ce qui est en son pouvoir pour favoriser la libération d'Ingrid.
Ingrid, une priorité pour la France ?
En 5 ans, le gouvernement français aura fait preuve de trop de compassion et mené trop peu d’actions efficaces. Aujourd’hui, nous attendons des candidats à la présidentielle un engagement fort en signant le manifeste pour la libération d’Ingrid.
01:39 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.01.2007
Ingrid Betancourt: au programme des présidentielles!
Un Manifeste pour interpeller les candidat-e-s à l’élection présidentielle : à faire circuler
1. Engager la France à mettre en place tous les moyens diplomatiques et légaux pour aboutir à la libération d’Ingrid Betancourt : n’exclure aucune possibilité et travailler avec tous les acteurs colombiens et internationaux. Créer une véritable cellule de crise dont les membres travailleraient exclusivement à la libération d’Ingrid Betancourt.
2. Refuser absolument toute opération militaire pour libérer Ingrid Betancourt tant le risque qu’elle soit exécutée par les FARC est grand.
3. Exiger auprès des FARC des preuves de vie d’Ingrid Betancourt, otage depuis près de 5 ans dont nous sommes sans preuve de vie depuis mai 2003.
4. Tout mettre en œuvre pour privilégier un accord humanitaire permettant l’échange de 57 otages politiques des FARC contre 500 guérilleros emprisonnés, solution la plus fiable pour retrouver nos otages vivants.
5. Tout mettre en œuvre pour que la mobilisation internationale ne se limite pas aux trois pays que sont la France, l’Espagne et la Suisse. Je m’engage à mobiliser publiquement toutes les instances de l’Union Européenne et des Nations Unies ; les pays d’Amérique Latine et les Etats-Unis, afin de faire de la libération d’Ingrid Betancourt une priorité internationale.
6. Tenir une fois par trimestre une conférence de presse pour informer nos compatriotes de l’avancée des travaux en vue de la libération d’Ingrid Betancourt.
7. Œuvrer pour la création d’un Observatoire International de la prise d’otage sous l’égide de l’ONU pour travailler à la libération des otages dans le monde dont 80% se trouvent en Colombie.
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23:57 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ingrid

